Parallel meeting of the UN Human Rights Commission on Thursday, March 24

Stripping the Body of Belief: The Human Right to Wear Religious Dress

On Thursday, 24 March, from 13.00-15.00, The Becket Fund for Religious Liberty will hold a panel discussion during a parallel meeting of the United Nations Commission on Human Rights in Salle XXIV at the Palais des Nations in Geneva, Switzerland (directly across from Salle XVII where the UNHRC meets daily.) A light lunch will be provided.

The panel will feature Muslim and Sikh women who have been prosecuted by the governments of France, Turkey, and Belgium for wearing religious dress and symbols. They will comment on:

· How legal restrictions on religious dress have affected relations between their religious communities and the state.

· Whether the principle of laïcité can be promoted without restricting the right to religious dress.

· Whether protection of religious dress promotes peaceful religious expression of religious belief or contributes to violence in the name of religion.

· Whether women can truly "choose" to wear religious dress or whether the state "protects" women from gender discrimination by eliminating this choice.

Article 18 of the Universal Declaration of Human Rights guarantees the right to religious freedom, and in November 2004, the UN Human Rights Committee (UNHRC) held that this right encompasses the right to wear religious clothing in Hudoyberganova v. Uzbekistan. There, the UNHRC found that the government of Uzbekistan violated a Muslim woman's freedom of religion (Article 18) by forcing her to remove her hijab, a Muslim headscarf, in order to attend classes at Tashkent State Institute for Eastern Languages. And earlier this month, the Court of Appeal in England upheld a Luton schoolgirl's right to wear a full-length Muslim gown to classes.

But five months before the Hudoyberganova decision, the European Court of Human Rights (ECHR) upheld Turkey's ban on the hijab in universities. That decision is currently on appeal to the Grand Chamber of the ECHR. Moreover, at least 12 states, including France, Germany, Turkey, Algeria, Egypt, and Libya, already have or are deliberating on legislation that would restrict the expression of religious belief through dress. The panel will discuss these bans on religious attire in light of the growing conflict between domestic, regional, and international courts.

The discussion will follow the debut of the Becket Fund's multimedia exhibit, "Body of Belief," which will have taken place on Wednesday 23 March at the Intercontinental Hotel in Geneva, Switzerland, from 18.30 to 20.30. The exhibit consists of museum-like holdings of actual articles of banned religious clothing and religious symbols, as well as photographs of individuals wearing those articles.

Speakers

Cennet Dogannay

Cennet Dogannay was 15 years old when she was suspended from her school in Strasbourg, France for refusing to take off her Muslim headscarf. Ms. Dogannay shaved her head in order to respect both France's laïcité law and her religious conviction not to show her hair in public. Upon returning to school, she told journalists waiting outside: "I respect the law but the law doesn't respect me."

Merve Kavakci

Since being expelled from the Turkish Parliament for wearing a hijab, Merve Kavakci has become one of the world's most widely-recognized defenders of the right to wear religious dress. Ms. Kavakci has spoken on CNN, in the House of Lords and at Harvard University. She currently teaches at George Washington University's Elliot School of International Affairs and recently released a book on her experience in Turkey entitled "Scarfless Democracy."

Mejinderpal Kaur

Mejinderpal Kaur is a Barrister-at-Law (Lincoln's Inn) and director of UNITED SIKHS, a non-governmental organization that advocates for Sikh rights around the world. Ms. Kaur has represented UNITED SIKHS in talks with the French Government on the right to wear the turban. Ms. Kaur is instructing solicitors in litigation against the French government for violation of the European Convention of Human Rights. She herself was recently detained on the Eurostar train for carrying a kirpan, a mandatory religious clothing article for Sikhs, while other passengers were allowed to carry Swiss Army knives.

Huda Kaya

Huda Kaya and her three daughters faced the death penalty in Turkey when they were arrested and charged with 'treasonable crimes' after participating in a peaceful demonstration against the headscarf ban in universities in 1988. After extensive international campaigning on their behalf, the four women and others facing the death penalty were sentenced to short prison terms, and paroled.

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Both the panel discussion and the "Body of Belief" reception are open to the press. The Body of Belief exhibit will travel around the world and will be shown next at the Metropolitan Club in New York on May 12.

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Dépouillant le “Body of Belief”: Le Droit de l’Homme de Porter l’Habillement Religieux

Un réunion parallèle à la Commission de l’Organisation des Nations Unies sur les Droits de l’Homme, jeudi le 24 mars

Jeudi le 24 mars, de 13h à 15h, Le Becket Fund pour la Liberté Religieuse parrainera une discussion de panneau pendant une réunion parallèle de la Commission de l’Organisation des Nations Unies sur les Droits de l’Homme dans la Salle XXIV au Palais des Nations à Genève, Suisse (directement en face de la Salle XVII où l’UNHRC se retrouve chaque jour.) Un déjeuner léger sera fourni.

Le panneau comportera des femmes musulmanes et sikhs qui étaient poursuivi par le gouvernement de la France, de la Turquie, et de la Belgique pour portaient l’habillement et les symbols religieux. Elles feront une commentaire à propose de:

• Comment les règlements de l’habillement religieux ont affecté le rapport entre leurs communautés religieuses et l’état.

• Si le principe de la laïcité peut être favorisée sans limiter le droit de porter l’habillement religieux.

• Si la protection d’habillement religieux favorise l’expression religieuse paisible de la croyance religieuse or contribue à la violence au nom de la religion.

• Si la femme peuvent vraiment “choisir” à porter l’habillement religieux ou si l’état “protégé” les femmes de la discrimination de sexe en éliminant ce choix.

L’Article 18 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme guarantie le droit de la liberté religieuse, et en novembre 2004, le comité des Droits de l’Homme de l’ONU (UNHRC) a soutenu que ce droit inclu le droit de porter l’habillement religieux à Hudoyberganova v. Uzbekistan. Là, l’UNHRC avait découvert que le gouvernement de l’Uzbekistan a violé la liberté religieuse d’une femme musulmane (l’Article 18) en l’obligé d’enlever son hijab, un voile, pour assister les cours à Tashkent State Institute for Eastern Languages. Et plus tôt ce mois, la Cour d’Appel en Angleterre a soutenu le droit d’une étudiante à Luton de porter une robe longue musulmane à l’école.

Mais cinq mois avant la décision Hudoyberganova, la Cour Européenne des Droits de l’Homme (ECHR) a soutenu linterdiction turque du hijab aux universités. Cette décision est actuellement dessus l’appel à la Grande Chambere de l’ECHR. D’ailleurs, au moins 12 états, y compris la France, l’Allemagne, la Turquie, l’Algérie, l’Egypte, et la Libye, déjà ont ou délibèrent sur la législation qui limiterait l’expression de la croyance religieuse en portant l’habillement religiuex. Le panneau discutera ces interdictions de vêtement religieux en ce qui concerne le conflit croissant entre les cours domestiques, regionales, et internationales.

La discussion suivra le début de l’objet exposé multimédia du Becket Fund, "Body of Belief," ce qui se sera passé mercredi le 23 mars à l’Hôtel Intercontinental à Genève, Suisse, de 18.30h à 20.30h. L’objet exposé compoertera des objets façonnés avec des supports comme au musée, y compris des articles d’habillement religieux interdits et des symboles religieux, aussi bien que des photographes des individus portent ces articles.

Les Gens du Panneau

Cennet Doganay

Cennet Dogannay avait 15 ans quand elle était suspendu de son lycée à Strasbourg, France pour refuser d’enlever son voile musulman. Mlle. Doganay s’est rasée la tête afin de respecter la loi de laïcité de la France et sa conviction religieuse pour ne pas montrer les cheveux en public. En retournant au lycée, elle a dit aux journalistes attendant d’hors: "J’ai respecté la loi mais la loi ne m’a pas respecté."

Merve Kavakci

Depuis qu’elle a été expulsée du parlement turc pour portait un hijab, Merve Kavakci, a devenu des défenseurs le plus largement indentifiés du monde du droit de porter l’habillement religieux. Mme. Kavakci a donné les discours sur le CNN, à la Maison des Seigneurs (the House of Lords) et à l’Université de Harvard. Elle enseigne acutellement à l’Université de George Washington à l’Ecole d’Elliot des Affaires Internationales et a récemment écrit un livre de son experience en Turquie intitulé "Scarfless Democracy."

Mejinderpal Kaur

Mejinderpal Kaur est un Barrister-at-Law (Lincoln's Inn) et la directrice de UNITED SIKHS, un organisation non-gouvernementale qui préconise pour les droits des Sikhs partout. Mme. Kaur a représenté l’UNITED SIKHS dans les dialogues avec le gouvernement français au sujet du droit de porter le turban. Mme. Kaur instruit des avocats-conseils dans le litige contre le gouvernement français pour la violation de la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Elle, elle-même, était récemment détenue sur le train d’Eurostar parce qu’elle portait un kirpan, un habillement religieux qui est obligatoire pour tous les sikhs, tandis qu’on permettait aux autres passagers de train de porter un couteau suisse d’armée.

Huda Kaya

Huda Kaya et ses trois filles ont fait face à la pénalité de mort en Turquie après qu’elles aient été arrêtés et chargés des “crimes traître” pendant qu’elles participent dans une démonstration paisible contre l’interdiction des voiles aux universités dans l’année de 1988. Après la campagne internationale étendue en leur nom, les quatres femmes et d’autres qui faisent face à la pénalité de mort ont été condamnées à de court termes de prison et libérés sur parole.

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La discussion de panneau et le “Body of Belief” sont ouverte à la presse. L’objet exposé du “Body of Belief” voyagera autour du monde et sera montré après Genève au Metropolitan Club à New York le 12 mai.

Pour plus d’information, s.v.p. visitez notre site à www.becketfund.org.

Du Becket Fund

Le Becket Fund pour la Liberté Religieuse est un cabinet juridique international, interconfessionel, et à l’intérêt public dont l’objectif principal est de protéger la libre expression de toutes formes de religions ainsi que leurs traditions.



           

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